lundi 24 mars 2008

Conférence à la Médiathèque d'Ussel, le 28 mars 2008.

A l'occasion de la sortie de son nouvel ouvrage Les Grandes Affaires criminelles de Corrèze (Editions De Borée), Jean-Michel Valade donnera une conférence, le vendredi 28 mars 2008, à partir de 21 heures, à la Médiathèque d'Ussel.
Dans un premier temps, il présentera sa démarche de travail, puis abordera les principales caractéristiques de la violence en Corrèze aux 19ème et 20ème siècles, avant d'évoquer quelques-unes de ces grandes affaires qui ont marqué l'histoire et la mémoire du département.
L'auteur dédicacera son livre à l'issue de son intervention.

mardi 26 février 2008

Archives en Limousin.

Le site de l'association Archives en Limousin vient d'ouvrir : archivesenlimousin.com
Parmi les premiers articles mis en ligne figure celui de Jean-Michel Valade, publié dans le numéro 26, en 2006, et intitulé : Du putsch des généraux d'Alger, en avril 1961, à la prison de Tulle. Essai d'utilisation de quelques sources du Centre Michelet.

samedi 9 février 2008

Dédicaces de février - mars 2008.

Jean-Michel Valade dédicacera son récent ouvrage "Les Grandes Affaires criminelles de Corrèze" :

le samedi 23 février 2008 à Ussel
Espace culturel Leclerc de 10 heures/12 heures

le samedi 1er mars 2008 à Malemort
Hypermarché Géant-Casino de 15 heures/17 heures

le dimanche 2 mars 2008 à Naves
Foire du Livre Toute la journée

le samedi 8 mars 2008 à Brive
Maison de la Presse de 9 heures/12 heures

le samedi 15 mars 2008 à Tulle
Espace culturel Leclerc l'après-midi

le samedi 22 mars 2008 à Brive
Librairie Privat-3 Epis

le vendredi 28 mars 2008 à Ussel
Médiathèque Conférence-Dédicace à partir de 21 heures.

lundi 4 février 2008

A Beynat, le 8 février 2008, Conférence-Débat sur la Déportation durant la Seconde Guerre mondiale.

Le vendredi 8 février 2008, à la Salle des Fêtes de Beynat, à partir de 20 heures 30, Jean-Michel Valade et son ami René Simonet, rescapé du camp de concentration nazi de Neuengamme, donneront une conférence sur la Déportation durant la Seconde Guerre mondiale.
A l'issue de l'échange avec la salle, les intervenants dédicaceront leur ouvrage Au bout de l'enfer concentrationnaire : la vie. Jean-Michel Valade proposera aussi, en avant-première, son dernier livre Les Grandes Affaires criminelles de Corrèze.

mardi 29 janvier 2008

Café de Sévigné, Beaulieu-sur-Dordogne

Vendredi 1er février 2008, à partir de 20 heures 30, le Café de Sévigné accueillera Frédéric Le Hech et Jean-Michel Valade qui présenteront aux Bellocois leur récent ouvrage, "Une Histoire de Brive-la-Gaillarde", paru aux Ardents Editeurs à Limoges.
Une séance de dédicace clôturera la soirée.

jeudi 17 janvier 2008

BONNES FEUILLES des GRANDES AFFAIRES CRIMINELLES DE CORREZE

Avec l'aimable autorisation des Editions De Borée à Sayat (Puy-de-Dôme), voici en exclusivité les bonnes feuilles du premier chapitre du prochain ouvrage de Jean-Michel Valade "Les Grandes Affaires criminelles de Corrèze".

Deux siècles de violence en Corrèze.

Tout au long des XIXe et XXe siècles, la violence n’a jamais vraiment quitté le devant de la scène corrézienne. Quels qu’aient été les régimes politiques qui se sont succédé depuis la Révolution, les rapports humains ont trop souvent été empreints de brutalité. Violence aux biens, violence aux personnes, les archives judiciaires, comme la presse locale, n’en sont pas avares. Il suffit de s’y plonger pour prendre conscience que la criminalité a toujours été une constante en Corrèze.
Alors, en s’attachant à analyser la seule violence réprimée par la Cour d’assises, l’historien est à même d’exhumer, au fil de ses recherches, un lugubre musée des horreurs, fort bien achalandé, où les turpitudes de l’âme humaine apparaissent dans toute leur noirceur. En effet, dans ce département qui est pourtant resté très longtemps une terre rurale, assassinats, meurtres, parricides, empoisonnements, infanticides, viols, attentats à la pudeur, incestes, comme incendies volontaires ou encore vols crapuleux, ont été légion. Certes, et c’est heureux, la Corrèze ne peut revendiquer de tueurs en série, même si Joseph Vacher a probablement sévi épisodiquement, à Brive, en novembre 1896. Mais elle a donné à l’histoire criminelle du pays quelques affaires de renom. Ainsi l’affaire Lafarge qui, en 1840, a fait du Glandier un haut lieu de la criminalité française. Telle aussi, quelque quatre-vingts ans plus tard, l’affaire du corbeau de Tulle qui a tenu en haleine, des semaines durant, une partie de la presse nationale.
Violence ordinaire.
Pour autant, il serait excessif de penser qu’il a existé une violence spécifique à la Corrèze. Les crimes jugés ne se différencient guère de ceux perpétrés, à la même époque, dans les autres départements ruraux. Selon l’étude d’E. Tarnowski sur le Mouvement de la criminalité dans les différentes régions de la France en 1879-1901, la Corrèze appartient à un groupe de 29 départements de l’ouest, du sud-ouest, du centre et du sud-est du pays – qu’il qualifie de “la partie la plus pauvre et la plus arriérée de la France” –, où le nombre de prévenus pour 100 000 habitants, avec 402, est largement inférieur à la moyenne nationale, 529. Et dans cet espace relativement homogène, l’on retrouve bien des caractéristiques criminelles communes – corroborées, d’ailleurs, par une autre étude publiée en 1906, Les données de la statistique criminelle, qui porte, elle, sur les années 1825-1902.
Tout d’abord, la plupart des actes jugés aux Assises, à Tulle, sont relatifs à des affaires de violence aux personnes, à la différence des départements citadins où la très grande majorité des crimes émane d’une violence s’étant exercée sur les biens.
Ensuite, les hommes sont pour l’essentiel les vecteurs de la violence. Les femmes criminelles existent, bien sûr. Notamment, celles qui doivent répondre devant la Justice avant tout d’infanticide et, quelquefois, d’avortement. Leur autre grande spécialité semble être aussi l’empoisonnement. La Corrèze n’y déroge pas, avec l’affaire Lafarge. Mais au total, pour le XIXe siècle, les statistiques nationales considèrent que la criminalité féminine ne concerne que 14 % des dossiers d’Assises.
Sexe, alcoolisme.
En revanche, dans un univers masculin et longtemps régi par l’article 213 du Code Napoléon qui pose le principe de “l’obéissance de la femme à son mari”, les femmes peuplent le parterre des victimes. Et de quelle façon ! Les homicides conjugaux foisonnent. Les violences sexuelles s’expriment sans grande retenue. D’autant que les viols sont des crimes faiblement punis. Même en 1932. Cet été-là, à Tarnac, une toute jeune institutrice, encore vierge, subit les assauts répétés de deux paysans dans un champ de seigle. Violée à quatre reprises, elle a été l’objet d’une convoitise sociale estiment les jurés, des hommes, qui condamnent ses agresseurs à deux ans de prison, peine assortie du sursis pour l’un d’entre eux.
Autres proies recherchées par les déviants sexuels, les enfants. Même si le terme de pédophilie reste encore à inventer – il apparaît seulement en 1969 –, plusieurs affaires émaillent l’histoire judiciaire corrézienne. Les plus sordides concernent des éducateurs. Ainsi ce maître d’école de Brive qui, juste après la Libération, est convaincu d’attentats à la pudeur sur une vingtaine de garçonnets. Tel, plus tard, cet instituteur du canton de Juillac, condamné à cinq ans de réclusion criminelle, en 1961, pour avoir entretenu des relations sexuelles avec l’une de ses élèves âgée de quatorze ans.
L’alcoolisme, chronique dans bien des campagnes corréziennes, joue aussi pleinement son rôle dans la violence au quotidien. L’ivrognerie est pour beaucoup, en effet, dans les différends passionnels qui se terminent mal, tout comme dans les rixes à l’issue fatale. On s’enivre avant tout avec du vin – c’est la boisson préférée des soûlauds, parce la plus répandue et la moins chère –, quelquefois avec de l’eau-de-vie. Il faut attendre les tout débuts des 30 Glorieuses pour que les apéritifs, notamment anisés, partent à l’assaut de ce monopole solidement enraciné.
Armes.
Si l’alcoolisme a donc très souvent soutenu la main des criminels, il n’a pas tué directement pour autant. Alors, quand on se penche sur les armes utilisées par les uns ou les autres, l’arsenal s’avère édifiant.
Les couteaux, parfois de poche, arrivent largement en tête du hit parade. Pour eux, les cibles de prédilection sont le cœur ou la gorge. Cela donne un travail propre, soigné même.
Les rasoirs comme les cordes ont également pas mal séduit, en raison de leur efficacité.
Quant aux outils agricoles, les houes, les fourches, les haches par exemple, ils se sont révélé être d’un bon rendement.
Parfois, un bâton ou une simple bûche de bois a suffi au bonheur des assassins.
En d’autres circonstances, lorsque le crime n’est pas prémédité, ce qui se trouve à proximité devient une arme : une simple pierre sur le chemin, un trépied dans le cantou, un merlin sur le rebord d’une cheminée ou encore un pilon pour la bacada des cochons.
Bien sûr, dans ce palmarès-là, les coups de fusil ont leur mot à dire, avant tout en milieu rural, cela va de soi, chasse oblige…
Enfin, en cas de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, une bonne paire de gifles bien assénées a pu conduire devant les Assises.
Gendarmes, policiers.
Pour prévenir cette violence et la juguler lorsqu’elle s’est exprimée, les pouvoirs publics ont à leur disposition les forces de la Gendarmerie et celle de la Police.
Eu égard au caractère rural de la Corrèze, pendant très longtemps, les premières ont été pratiquement les seules sollicitées. En effet, durant tout le XIXe siècle, aucune affaire n’échappe aux gendarmes. Ce sont toujours eux qui arrivent en premier sur les lieux du crime. Le maillage du territoire en brigades, chacune correspondant grossièrement à la taille d’un canton, explique leur intervention rapide. Leur bonne connaissance des populations locales, régulièrement entretenue par des patrouilles de surveillance, fait aussi des gendarmes des auxiliaires appréciés des magistrats instructeurs.
Au cours du siècle suivant, et pas seulement en milieu urbain, la Police a été impliquée à son tour. D’abord par le biais du service de la Police mobile, basé à Clermont-Ferrand, qui se déplace sur les lieux du crime à la demande du Parquet. Plus tard, et en maintes circonstances, la Police Judiciaire de Limoges prête son concours aux policiers locaux.
Le XXe siècle a vu également l’irruption de la criminalistique afin de faciliter le règlement de certaines affaires ténébreuses. Ainsi, le Professeur Locard, l’une des pères de la Police scientifique, est-il venu en Corrèze au temps où le Corbeau inondait de lettres anonymes le quartier du Trech, à Tulle. Une vingtaine d’années plus tard, en pleine Occupation, il sera à nouveau sollicité pour identifier l’origine du sang retrouvé sur les vêtements de l’auteur présumé d’un crime horrible à Allassac.
Au total, grâce à leur savoir-faire, gendarmes et policiers ont très souvent neutralisé celles et ceux qui s’étaient exprimé par la violence.
Juges et avocats.
C’est alors à la Justice de prendre en charge les présumés coupables. La procédure judiciaire est rapide : en général, moins d’une année s’écoule entre l’inculpation et le procès en Assises. Parfait exemple, celui de cette jeune fille de Lubersac convaincue d’infanticide. Placée sous mandat de dépôt le 30 avril 1894, elle est condamnée le 4 juin suivant.
Fait original, avant 1958, il est parfois arrivé que le début de l’information ait été confié, à titre transitoire, au Juge de Paix cantonal, dont la connaissance des usages locaux fait merveille. Mais, assez rapidement, le Parquet le décharge au profit d’un Juge d’Instruction œuvrant dans le ressort de l’un des trois tribunaux siégeant en ville, à Tulle, Brive ou Ussel.
Au fil des décennies, la professionnalisation de la Justice s’opère. Disparaît alors ce temps où une prévenue s’appelant Madame Lafarge avait obtenu l’autorisation que sa fidèle femme de chambre puisse partager avec elle sa cellule… Arrive aussi la période où le magistrat instructeur peut solliciter l’aide de davantage d’experts. Outre les médecins légistes, chargés de l’autopsie des cadavres des victimes, des psychiatres sont désormais commis : il leur revient de déterminer si au moment des faits les criminels sont pleinement responsables de leurs actes. Ainsi est-il fait souvent appel aux spécialistes des Hôpitaux soit de La Cellette, soit de Naugeat, à Limoges.
À partir de 1896, une nouveauté s’instaure : lors des interrogatoires et des confrontations éventuelles décidées par le magistrat instructeur, l’inculpé a droit à l’assistance d’un avocat. C’est un progrès réel, bien que la barrière sociale conduise à ce que certains soient commis d’office par le Bâtonnier. Sans le sou, nombre d’inculpés doivent en effet s’en contenter.
Dans la quasi-totalité des cas, les avocats qui plaident en Assises sont des notables locaux issus des barreaux du ressort de la Cour d’Appel de Limoges. Quelques belles figures ont eu l’occasion de s’illustrer en Corrèze. Charles Lachaud, bien sûr, l’un des défenseurs de Madame Lafarge, mais aussi Me Sérager, Me Delmotte ou Me Louis Miginiac. D’autres encore, qui, à leur exemple, réussirent aussi à sauver la tête de leurs clients.
Peine capitale.
Paradoxe corrézien ! Si la guillotine a peu fonctionné dans le département lors de la Terreur, le Code pénal, par la suite, a su ne pas la laisser totalement au repos. Bien des têtes ont roulé dans le panier installé par le bourreau… Davantage que pendant la Révolution…
En effet, de nombreuses condamnations à mort ont été prononcées à Tulle. Au moins une vingtaine, car nos recherches menées aux Archives départementales ne sauraient prétendre à l’exhaustivité. Et beaucoup ont été suivies d’exécutions, publiques bien souvent.
D’ailleurs, le chef-lieu départemental n’a pas toujours eu l’exclusivité de ces spectacles sordides. Sous la Monarchie de Juillet, par exemple, c’est à Lubersac, et devant une foule considérable, que les deux protagonistes de l’affaire dite de la ferme de Landerie montent sur l’échafaud. Après guerre, la Seconde, un semblant d’humanité préside aux œuvres du bourreau : en 1948, le meurtrier d’un chauffeur de taxi briviste est exécuté dans la cour de la prison de Limoges.
À regarder les motifs de ces condamnations à la peine suprême, les assassinats sont presque toujours en première ligne. Cependant, en 1821, les dénommés Gaiphard et Robin sont exécutés pour avoir rançonné et volé les passagers d’une diligence… Leur assez lourd passé judiciaire, comme leur évasion de la prison de Tulle, juste avant le procès, expliquent l’extrême sévérité du Jury.

Au total, à travers trente-cinq affaires jugées en Assises entre 1820 et 1964, la violence en Corrèze apparaît sans fard. Tout au long de ces deux siècles, des crimes sordides ont défrayé la chronique départementale, voire nationale, nourrissant au passage l’imaginaire de plusieurs générations d’hommes et de femmes.
Les choix opérés ont conduit à présenter une typologie qui se veut caractéristique. Mais comme les Archives départementales de la Corrèze ne conservent pas l’intégralité des dossiers d’Assises, l’historien, une fois encore, a été confronté aux contraintes inhérentes aux sources. Ce que le philosophe Émile Chartier, dit Alain, avait résumé à sa façon en définissant le document comme un vieux papier que la dent des rats, la négligence des héritiers, les flammes de l’incendie … les exigences de la chaise percée ont épargné par hasard.

lundi 14 janvier 2008

GRANDE GUERRE

Le 31 janvier 2007, dans le cadre de la Journée d'Etude du Service éducatif du Centre Edmond-Michelet, à Brive, consacrée à la Grande Guerre, Jean-Michel Valade était intervenu, aux côtés de Nicolas Offenstadt, pour évoquer la correspondance de guerre d'un poilu corrézien.
A l'issue de cette Journée, un résumé de son intervention avait été mis en ligne sur le site du Collectif de Recherche International et de Débat sur la Guerre de 1914-1918 www.crid1418.org
En ce début d'année, l'intégralité du texte vient d'être publié dans le Numéro 30 d'Archives en Limousin, pages 41-43, sous le titre "Je ne suis pas malheureux. Ainsi, ne te fais pas de mauvais sang. La Grande Guerre racontée par un poilu corrézien à son épouse".

mercredi 2 janvier 2008

RENTREE LITTERAIRE D'HIVER

Fin février 2008, les éditions De Borée vont publier le nouveau livre de Jean-Michel Valade "Les Grandes Affaires criminelles de Corrèze", un ouvrage de 352 pages préfacé par Claude Michelet.
Au sommaire, 35 affaires qui ont défrayé la chronique départementale, et quelquefois nationale, entre 1820 et 1964.

mardi 4 décembre 2007

BISTROT DE PAYS

Le mercredi 12 décembre 2007, Jean-Michel Valade sera l'invité de la Communauté de Communes des Gorges de la Haute Dordogne.
Ce soir-là, à partir de 18 heures 30, au Bistrot de Pays du Gour Noir, à Saint-Pantaléon-de-Lapleau, il donnera une conférence consacrée à son ouvrage "La Corrèze vue du ciel".

jeudi 22 novembre 2007

Colloque MICHELET, Brive.

Dans le cadre du Colloque Michelet qui, cette année, a pour thème "Emigrants et immigrants en France et en Europe", Jean-Michel Valade animera au lycée Cabanis, vendredi 23 novembre 2007, de 15 heures à 16 heures 30, un atelier intitulé "Le Limousin, une terre d'accueil pour les paysans".
Léo Mertens, agriculteur à Saint-Mexant, près de Tulle, migrant néerlandais de la 2ème génération, interviendra devant la classe de 1ère S 5 et les participants au Colloque qui auront choisi cet atelier.

samedi 10 novembre 2007

CAFE LITTERAIRE

Samedi 17 novembre 2007, à partir de 15 heures, Jean-Michel Valade et son complice Frédéric Le Hech participeront, à la Bibliothèque municipale de Brive, à un café littéraire consacré à leur ouvrage "Une Histoire de Brive-la-Gaillarde" paru chez Les Ardents Éditeurs, à Limoges.

jeudi 1 novembre 2007

INTERVIEW dans L'EXPRESS n° 2939 du 1er au 7 novembre 2007.

Le 17 septembre dernier, sollicité par L'Express, Jean-Michel Valade a donné une interview à Anouchka Collette du service "Région" de l'hebdomadaire.
En effet, dans le cadre d'un encart spécial de huit pages, intitulé "Brive-la-Gaillarde en 1960", la journaliste a souhaité retracer la façon dont une ville de province a vécu les années 60.
Lors de l'entretien, 41 ans après que L'Express ait titré à sa une "Le coup de tonnerre de Brive" - c'était le n° 799 du 11 octobre 1966 -, afin de saluer la victoire de Jean Charbonnel aux municipales, Jean-Michel Valade est notamment revenu sur le rôle historique joué par le jeune maire de Brive dans la métamorphose de la cité gaillarde à partir du milieu des années 1960.

jeudi 25 octobre 2007

Parmi le fonds documentaire du Centre Michelet, à Brive...

Dans le bulletin n° 78 de Fidélité, publié en octobre 2007 par les Compagnons de la Fraternité Edmond-Michelet, à la rubrique "Parmi le fonds documentaire du Centre Michelet", Jean-Michel Valade, en sa qualité de professeur chargé du Service Éducatif, livre quelques pistes de réflexion au sujet de l'analyse historique d'une affiche de propagande de l'Etat français intitulée "Ce qui est fait pour les prisonniers de guerre en captivité".

vendredi 19 octobre 2007

FOIRE DU LIVRE DE BRIVE 2007

Jean-Michel Valade participera à la XXVIe édition de la Foire du Livre de Brive, Halle Brassens, où il dédicacera ses ouvrages, notamment Une Histoire de Brive-la-Gaillarde.
Accueilli le vendredi 26 octobre 2007, à partir de 17 heures, sur le stand des Ardents Editeurs géré par la Maison de la Presse, il sera également présent la totalité du week-end.

mercredi 3 octobre 2007

COLLOQUE

Le samedi 13 octobre 2007, à 17 heures, Espace des Congrès de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Pays de Brive, Jean-Michel Valade participera au Colloque La franc-maçonnerie briviste, plus de 250 ans au coeur de la cité.
Il présentera une communication intitulée La lutte contre les francs-maçons sous le régime de Vichy. L'exemple de la Corrèze.
Parmi les autres intervenants figure Jean-Robert Ragache, passé Grand Maître du Grand Orient de France et ancien professeur d'histoire à l'Université de Rouen.

dimanche 30 septembre 2007

TABLE RONDE "RESISTANCE ET DEPORTATION"

Le samedi 6 octobre 2007, à partir de 14 heures 30, Jean-Michel VALADE participera, au magasin Cultura de Brive, à une Table Ronde sur le thème "Seconde Guerre mondiale, la Résistance et la Déportation en pays de Brive".
Le débat sera animé par Christine Jubertie de Corrèze Télévision et sera projeté sur le site www.correzetelevision.fr dès le lundi 8 octobre 2007.

dimanche 16 septembre 2007

CONFERENCE DE PRESSE

Le mercredi 19 septembre 2007, à 11 heures 30, Les Ardents Éditeurs et leur directeur éditorial, Jean-Marc Ferrer, organisent une conférence de presse consacrée à la sortie attendue d'Une Histoire de Brive-la-Gaillarde.
Jean-Michel Valade et Frédéric Le Hech, les deux auteurs, seront présents à cette manifestation qui se tiendra dans les Etablissements Denoix, au 9 boulevard Lyautey à Brive.

vendredi 14 septembre 2007

Le 17 septembre 2007, sortie d'Une Histoire de Brive-la Gaillarde.

C'est le 17 septembre que Les Ardents Editeurs, une toute jeune maison d'édition de Limoges, vont sortir leur premier ouvrage de leur collection Carrément Patrimoine : Une Histoire de Brive-la-Gaillarde.

Frédéric Le Hech et Jean-Michel Valade ont conçu cet ouvrage, généreusement illustré, qui met en relief la destinée d'une modeste bourgade médiévale devenue la première ville de Corrèze et qui, le temps d'un désir s'est même rêvée à la tête d'un autre département, celui de la Vézère !
Brive, la ville-pont. Brive, la Gaillarde. Brive, patrie des Cabanis, Brune, Latreille, Michelet. Brive, ville du livre et du rugby. Brive, cité d’essence aquitaine, qui se révèle progressivement derrière ses trésors d’architecture, comme une ville-lumière en Limousin. Voilà ce que les auteurs ont privilégié dans leur travail découpé en neuf chapitres.

Une Histoire de Brive-la-Gaillarde, premier ouvrage intégralement imprimé en police de caractères Le Brive, incorpore un Abstract pour tous nos amis anglo-saxons qui aiment le Limousin et son patrimoine.

dimanche 2 septembre 2007

ARTICLES

1990 - Les investissements publics et les aides de l'Etat aux équipements en 1989 en Corrèze.
La Lettre du Préfet de la Corrèze, Tulle, 19 février 1990, pages 1 à 3.

1990 - Bas-Pays de Brive et fait départemental corrézien. Position de thèse.
Intergéo-Bulletin, numéro 98, 1990, C.N.R.S., Paris, pages 60 à 62.

1990 - Essai d'utilisation du cadastre napoléonien : le vignoble de Brive en 1823.
Bulletin de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze. Tome CXII, 1990, Brive, pages 213 à 222.

1991 - Les résultats du recensement de la population de 1990 en Corrèze : l'échec d'une politique d'aménagement rural ?
Bulletin de la Société Scientifique, Historique et Archéologique de la Corrèze. Tome CXIII, 1991, Brive, pages 221 à 232.

1992 - Voutezac à travers les actes de mariage de la fin du Second Empire : l'horizon limité d'une société rurale traditionnelle.
Lemouzi, numéro 124, octobre 1992, Tulle, pages 77 à 83.

1993 - Petite géographie électorale du référendum du 20 septembre 1992. La Corrèze entre archaïsme et modernité.
Lemouzi, numéro 125, janvier 1993, Tulle,.pages 21 à 26.

1993 - Brive de 1966 à 1992 : bilan d'une politique volontariste de développement d'une ville moyenne du sud-ouest de la France.
Lemouzi, numéro 126, avril 1993, Tulle,.pages 27 à 45.

1994 - Le Bas-Pays de Brive : terre limousine ou terre aquitaine ?
Lemouzi, numéro 129, janvier 1994, Tulle, pages 62 à 74.

1994 - Le Saillant, 15 avril 1944 ...
Lemouzi, numéro 130, avril 1994, Tulle, pages 55 à 60.

1994 - Mieux connaître pour bien transmettre.
N'oublions jamais. Bulletin de l'Amicale de Neuengamme, numéro 144, juillet 1994, Paris, page 2.

1995 - Tulle - Brive - Terrasson : un bassin de vie en devenir à l'aube du troisième millénaire ? Etude prospective.
Lemouzi, numéro 133, janvier 1995, Tulle, pages 9 à 16.

1995 - La déportation en Corrèze pendant la Seconde Guerre mondiale. Esquisse d'un bilan.
Lemouzi, numéro 134, avril 1995, Tulle, pages 13 à 35.

1995 - A propos de L'Atlas du Limousin. Notes de lecture.
Lemouzi, numéro 135, juillet 1995, Tulle, pages 127 et 128.

1996 - L'approche de la notion de "pays" par le Conseil général de la Corrèze. Réflexions d'un géographe.
Revue des Lettres, Sciences et Arts de la Corrèze, Tome 99, 1996, Tulle, pages 299 à 304.

1997 - Contribution en vue d'une nouvelle délimitation de l'agglomération briviste.
Lemouzi, numéro 141, janvier 1997, Tulle, pages 22 à 29.

1997 - Notes de lecture. "Brive. Un site, son histoire. L'évolution de Brive-la- Gaillarde".
Lemouzi, numéro 142, avril 1997, Tulle, pages 135 et 136.

1998 - Un mémoire de maîtrise consacré à l'agriculture briviste. Notes de lecture.
Lemouzi, numéro 145, janvier 1998, Tulle, pages 83 à 84.

1998 - Vichy et les francs-maçons corréziens. Essai de synthèse.
Lemouzi, numéro 147, juillet 1998, Tulle, pages 113 à 124.

1998 - Chronique d'une grève annoncée aux ardoisières d'Allassac, les 18 au 31 mai 1910.
Lemouzi, numéro 148, octobre 1998, Tulle, pages 57 à 65.

1998 - Réflexions d'un chercheur à propos de la "mémoire convenue" de la Résistance en Corrèze.
Bulletin de l'Amicale des Maquis des Anciens Réfractaires et Résistants A.S. de la Haute-Corrèze, numéro 209, octobre-novembre-décembre 1998, Ussel, pages 19 à 22.

1999 - A propos du thème 1999 du concours national de la Résistance et de la Déportation : quelques contre-exemples corréziens.
Lemouzi, numéro 149,.janvier 1999, Tulle, pages 96 à 98.

1999 - Note relative à l'aire de diffusion des ardoises de la Corrèze durant l'entre-deux-guerres.
Lemouzi, numéro 151, juillet 1999, Tulle, pages 13 à 18.

1999 - La lutte contre le phylloxéra dans le vignoble corrézien.
Annales du Midi, numéro 227, juillet-septembre 1999, Editions Privat, Toulouse, pages 361 à 370.

2000 - Il y a 150 ans, l'équipement commercial de Brive...
Lemouzi, numéro 154, avril 2000, Tulle, pages 147 à 150.

2000 - Le discours du général de Gaulle, à Brive, le 17 mai 1962. Essai d'analyse.
Lemouzi, numéro 155, juillet 2000, Tulle, pages 55 à 60.

2000 - La lutte contre les francs-maçons sous le régime de Vichy (1940-1944). L'exemple de la Corrèze.
Guerres mondiales et conflits contemporains, numéro 197, Images civiles de la France en guerre, mars 2000, PUF, Paris, pages 117 à 128.

2001 - Entre mémoire et histoire, les lieux du souvenir de la Seconde Guerre mondiale en Corrèze.
Lemouzi, numéro 157, janvier 2001, Tulle, pages 121 à 134.

2001 - Regards sur la démographie corrézienne de la fin du XXe siècle.
Lemouzi, numéro 159, juillet 2001, Tulle, pages 77 à 84.

2002 - De la « Belle époque » à la « Sale époque » : la Corrèze au siècle dernier.
Lemouzi, numéro 164, octobre 2002, Tulle, pages 71 à 82.

2002 - Contribution à « Notre voyage des professeurs et bibliothécaires dans les camps ».
Après Auschwitz, Bulletin de l’Amicale des déportés d’Auschwitz et des camps de Haute-Silésie, numéro 285, décembre 2002, Paris, page 2.

2002 - En collaboration avec Odette SPINGARN
« La petite lumière rouge à l’arrière du train s’éloignait, s’éloignait, s’éloignait… » Récit de l’évasion du matricule 78 769 d’Auschwitz-Birkenau
.
Revue des Lettres, Sciences et Arts de la Corrèze, tome 105, 2002, Tulle, pages 155 à 172.

2003 - La recherche historique sur la déportation dans la Corrèze pendant la Seconde Guerre mondiale : état et perspectives.
Archives en Limousin
, numéro 21, mai 2003, Tulle, pages 66 à 68.

2003 - De la Grande Guerre à la commémoration du 40e anniversaire du traité de l’Elysée : un siècle de relations franco-allemandes.
Lemouzi, numéro 168, octobre 2003, Tulle, pages 59 à 68.

2004 - Un mémoire de maîtrise en géographie consacré aux ardoisières de Travassac. Notes de lecture.
Lemouzi, numéro 169, janvier 2004, Tulle, pages 135 à 136.

2004 - Pour une meilleure connaissance historique du vignoble corrézien. Analyse critique de quelques sources d’archives publiques.
Archives en Limousin, numéro 23, septembre 2004, Tulle, pages 48 à 51.

2004 - Essai d’analyse critique de la correspondance de guerre d’un soldat corrézien entre 1940 et 1943.
Archives en Limousin, numéro 24, décembre 2004, Tulle, pages 28 à 32.

2005 - En collaboration avec Henri BOUDRIE, Robert JOUDOUX et Roger POUGET
Table des matières de LEMOUZI. Cinquième série, 2e partie (janvier 1987-octobre 2000 inclus)

Lemouzi, numéro 174, avril 2005, Tulle, pages 99 à 150.

2005 - Un livre utile.
Notre Fidélité, Bulletin des Compagnons de la Fraternité Edmond-Michelet, numéro 73, 2e trimestre 2005, Brive, page 7.

2005 – Palabres pour une salle de spectacle. La construction du théâtre de Brive (Corrèze) : 1853-1890.
Actes du 64e congrès de la fédération des sociétés savantes du centre de la France à Limoges, les 20-21-22 mai 2005, sur le thème du spectacle, Limoges, pages 137 à 145.

2005 – Aperçu de la vie quotidienne d’un soldat corrézien à travers sa correspondance de guerre 1940-1943.
Bulletin de la société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze. Tome 127, 2005, pages 253 à 261.

2006 – Parmi le fonds documentaire du Centre Michelet…conservé sous la cote M 2, le discours du maire de Brive lors de la visite de Pétain en 1942.
Notre Fidélité, Bulletin des Compagnons de la Fraternité Edmond-Michelet, numéro 76, numéro 2- 2006, octobre 2006, Brive, page 6.

2006 – Mouvements sociaux et solidarité.
Carnet de l’exposition Laissez-vous conter l’Ardoise, Pays d’art et d’histoire Vézère Ardoise, Allassac, novembre 2006, pages 12 à 14.

2006 – Du putsch des généraux, à Alger, en avril 1961, à la prison de Tulle. Essai d’utilisation de quelques sources du Centre Michelet.
Archives en Limousin, numéro 28, 2006-2, Tulle, pages 61 à 67.

DEDICACES DE SEPTEMBRE 2007

Jean-Michel VALADE dédicacera son ouvrage La Corrèze vue du ciel aux Haras de Pompadour, le dimanche 16 septembre, dans le cadre des Journées du Patrimoine.

Le 29 septembre, de 10 heures à 16 heures, il sera présent aux côtés de Frédéric Le Hech, à la Librairie Privat - Les 3 Epis, à Brive, pour dédicacer leur récent ouvrage publié aux Ardents Editeurs Une histoire de Brive-la-Gaillarde.